Université Paris-Est Université Paris-Est - Marne-la-Vallée Université Paris-Est - Créteil Val-de-Marne Centre National de la Recherche Scientifique

ENPC

TBA

Site: 
Date: 
12/04/2018 - 14:00
Salle: 
salle F201, Bâtiment Coriolis, Aile Fresnel
Orateur: 
PANLOUP Fabien
Localisation: 
Université d'Angers
Localisation: 
France

A model of market weight process and related portfolio performance

Site: 
Date: 
29/03/2018 - 14:00
Salle: 
F201, Bâtiment Coriolis, Aile Fresnel
Orateur: 
LI Houzhi
Localisation: 
Université Paris 7
Localisation: 
France

Randomized Dimension Reduction for Monte Carlo Simulations

Site: 
Date: 
22/03/2018 - 14:00
Salle: 
Salle de séminaire du CERMICS, B214
Orateur: 
KAHALE Nabil

The XVA Anticipated BSDEs

Site: 
Date: 
08/03/2018 - 14:00
Salle: 
salle de séminaire du CERMICS (Salle B211), Bâtiment Coriolis
Orateur: 
SABBAGH Wissal
Localisation: 
Université d'Évry
Localisation: 
France

Schéma de Ninomiya Victoir : convergence forte, asymptotiques pour l'erreur renomalisée et méthodes de Monte Carlo multi-pas

Type: 
Type: 
Site: 
En cours depuis: 
01/10/2013
Date: 
10/10/2016 - 10:00
Orateur: 
AL GERBI Anis
Localisation: 
Université de Marne-la-vallée
Localisation: 
France
Directeur(s): 
CLÉMENT Emmanuelle
Co-directeur(s): 
JOURDAIN Benjamin
Localisation: 
ENPC
Localisation: 
France
Résumé: 

Cette thèse est consacrée à l'étude des propriétés de convergence forte du schéma de Ninomiya et Victoir. Les auteurs de ce schéma proposent d'approcher la solution d'une équation différentielle stochastique (EDS), notée $X$, en résolvant $d+1$ équations différentielles ordinaires (EDOs) sur chaque pas de temps, où $d$ est la dimension du mouvement brownien. Le but de cette étude est d'analyser l'utilisation de ce schéma dans une méthode de Monte-Carlo multi-pas. En effet, la complexité optimale de cette méthode est dirigée par l'ordre de convergence vers $0$ de la variance entre les schémas utilisés sur la grille grossière et sur la grille fine. Cet ordre de convergence est lui-même lié à l'ordre de convergence fort entre les deux schémas.

Nous montrons alors dans le chapitre 2, que l'ordre fort du schéma de Ninomiya-Victoir, noté $X^{NV,\eta}$ et de pas de temps $T/N$, est $1/2$. Récemment, Giles et Szpruch ont proposé un estimateur Monte-Carlo multi-pas réalisant une complexité $O(\epsilon^{−2})$ à l'aide d'un schéma de Milstein modifié. Dans le même esprit, nous proposons un schéma de Ninomiya-Victoir modifié qui peut-être couplé à l'ordre fort $1$ avec le schéma de Giles et Szpruch au dernier niveau d'une méthode de Monte-Carlo multi-pas. Cette idée est inspirée de Debrabant et Rossler. Ces auteurs suggèrent d'utiliser un schéma d'ordre faible élevé au niveau de discrétisation le plus fin. Puisque le nombre optimal de niveaux de discrétisation d'une méthode de Monte-Carlo multi-pas est dirigé par l'erreur faible du schéma utilisé sur la grille fine du dernier niveau de discrétisation, cette technique permet d'accélérer la convergence de la méthode Monte-Carlo multi-pas en obtenant une approximation d'ordre faible élevé. L'utilisation du couplage à l'ordre $1$ avec le schéma de Giles-Szpruch nous permet ainsi de garder un estimateur Monte-Carlo multi-pas réalisant une complexité optimale $O(\epsilon^{−2})$ tout en profitant de l'erreur faible d'ordre $2$ du schéma de Ninomiya-Victoir.

Dans le troisième chapitre, nous nous sommes intéressés à l'erreur renormalisée définie par $\sqrt N (X−X^{NV,\eta})$. Nous montrons la convergence en loi stable vers la solution d'une EDS affine, dont le terme source est formé des crochets de Lie entre les champs de vecteurs browniens. Ainsi, lorsqu'au moins deux champs de vecteurs browniens ne commutent pas, la limite n'est pas triviale. Ce qui assure que l'ordre fort $1/2$ est optimal. D'autre part, ce résultat peut être vu comme une première étape en vue de prouver un théorème de la limite centrale pour les estimateurs Monte-Carlo multi-pas. Pour cela, il faut analyser l'erreur en loi stable du schéma entre deux niveaux de discrétisation successifs. Ben Alaya et Kebaier ont prouvé un tel résultat pour le schéma d'Euler. Lorsque les champs de vecteurs browniens commutent, le processus limite est nul. Nous montrons que dans ce cas précis, que l'ordre fort est $1$.

Dans le chapitre 4, nous étudions la convergence en loi stable de l'erreur renormalisée $N(X−X^{NV})$ où $X^{NV}$ est le schéma de Ninomiya-Victoir lorsque les champs de vecteurs browniens commutent. Nous démontrons la convergence du processus d'erreur renormalisé vers la solution d'une EDS affine. Lorsque le champ de vecteurs dritf ne commute pas avec au moins un des champs de vecteurs browniens, la vitesse de convergence forte obtenue précédemment est optimale.

Le chapitre 5 de cette thèse est consacré à l’utilisation de schémas numériques pour les EDOs dans l’implémentation du schéma de Ninomiya et Victoir. Pour conserver l’ordre faible $2$, il suffit d’utiliser un schéma numérique où l’erreur de troncature est d’ordre $3$ pour l’EDO portant sur le champ de vecteurs drift et un schéma numérique où l’erreur de troncature est d’ordre $6$ pour l’EDO portant sur les champs de vecteurs browniens. Nous montrons que cela suffit pour obtenir une erreur forte d’ordre $1$ entre le schéma de Ninomiya et Victoir et son approximation numérique. On peut ainsi remplacer le schéma de Ninomiya et Victoir par son approximation numérique dans les estimateurs Monte-Carlo multi-pas tout en conservant la complexité $O(\epsilon^{−2})$.

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TCL pour la construction de mesures invariantes

Site: 
Date: 
15/02/2018 - 14:00
Salle: 
Salle séminaires CERMICS
Orateur: 
REY Clément

Etude et modélisation des équations différentielles stochastiques

Type: 
Type: 
Site: 
Date: 
04/12/2015 - 14:00 - 16:00
Salle: 
B211
Orateur: 
REY Clément
Directeur(s): 
BALLY Vlad
Co-directeur(s): 
ALFONSI Aurélien
Localisation: 
Université Paris 6
Localisation: 
France
Résumé: 

Durant les dernières décennies, l’essor des moyens technologiques et particulièrement informatiques a permis l’émergence de la mise en œuvre de méthodes numériques pour l’approximation d’Équations Différentielles Stochastiques (EDS) ainsi que pour l’estimation de leurs paramètres. Cette thèse aborde ces deux aspects et s’intéresse plus spécifiquement à l’efficacité de ces méthodes. La première partie sera consacrée à l’approximation d’EDS par schéma numérique tandis que la deuxième partie traite l’estimation de paramètres.

Dans un premier temps, nous étudions des schémas d’approximation pour les EDSs. On suppose que ces schémas sont définis sur une grille de temps de taille $n$. On dira que le schéma $X^n$ converge faiblement vers la diffusion $X$ avec ordre $h\in\mathbb N$ si pour tout $T > 0$, $|\mathbb E[f (X_T ) − f (X_T^n )]| \le C_f /n^h$. Jusqu’à maintenant, sauf dans certains cas particulier (schémas d’Euler et de Ninomiya Victoir), les recherches sur le sujet imposent que $C_f$ dépende de la norme infini de $f$ mais aussi de ses dérivées. En d’autres termes $C_f = C\sum_{|\alpha|\le q}\|\partial_\alpha f\|_\infty$. Notre objectif est de montrer que si le schéma converge faiblement avec ordre $h$ pour un tel $C_f$ , alors, sous des hypothèses de non dégénérescence et de régularité des coefficients, on peut obtenir le même résultat avec $C_f = C\|f\|_\infty$. Ainsi, on prouve qu’il est possible d’estimer $\mathbb E[f (X_T )]$ pour $f$ mesurable et bornée. On dit alors que le schéma converge en variation totale vers la diffusion avec ordre $h$. On prouve aussi qu’il est possible d’approximer la densité de $X_T$ et ses dérivées par celle $X_T^n$. Afin d’obtenir ce résultat, nous emploierons une méthode de calcul de Malliavin adaptatif basée sur les variables aléatoires utilisées dans le schéma. L’intérêt de notre approche repose sur le fait que l’on ne traite pas le cas d’un schéma particulier. Ainsi notre résultat s’applique aussi bien aux schémas d’Euler ($h = 1$) que de Ninomiya Victoir ($h = 2$) mais aussi à un ensemble générique de schémas. De plus les variables aléatoires utilisées dans le schéma n’ont pas de lois de probabilité imposées mais appartiennent à un ensemble de lois ce qui conduit à considérer notre résultat comme un principe d’invariance. On illustrera également ce résultat dans le cas d’un schéma d’ordre 3 pour les EDSs unidimensionnelles.

La deuxième partie de cette thèse traite le sujet de l’estimation des paramètres d’une EDS. Ici, on va se placer dans le cas particulier de l’Estimateur du Maximum de Vraisemblance (EMV) des paramètres qui apparaissent dans le modèle matriciel de Wishart. Ce processus est la version multi-dimensionnelle du processus de Cox Ingersoll Ross (CIR) et a pour particularité la présence de la fonction racine carrée dans le coefficient de diffusion. Ainsi ce modèle permet de généraliser le modèle d’Heston au cas d’une covariance locale. Dans cette thèse nous construisons l’EMV des paramètres du Wishart. On donne également la vitesse de convergence et la loi limite pour le cas ergodique ainsi que pour certains cas non ergodiques. Afin de prouver ces convergences, nous emploierons diverses méthodes, en l’occurrence : les théorèmes ergodiques, des méthodes de changement de temps, ou l’étude de la transformée de Laplace jointe du Wishart et de sa moyenne. De plus, dans dernière cette étude, on étend le domaine de définition de cette transformée jointe.

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The coordination of centralised and distributed generation

Site: 
Date: 
08/02/2018 - 14:00
Salle: 
salle de séminaire du CERMICS (Salle B211), Bâtiment Coriolis
Orateur: 
AID René
Localisation: 
Université Paris Dauphine
Localisation: 
France

Dynamique des électrons dans les matériaux 2D

Type: 
Type: 
Site: 
En cours depuis: 
01/10/2017
Orateur: 
SIRAJ-DINE Sami
Directeur(s): 
FERMANIAN Clotilde
Co-directeur(s): 
CANCES Eric

SIRAJ-DINE Sami

Situation: 
Non permanent
Nom: 
SIRAJ-DINE
Prénom: 
Sami
Site: 
Statut: 
Équipe de recherche: 
Équations aux dérivées partielles
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